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19 septembre 2011 1 19 /09 /septembre /2011 21:12

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P1020533P1010960Michel Colucci, la coqueluche des francais des annees 80 aurait pu vivre dans la misere noire de Palermo plutot que dans l'opulence de la banlieue rouge de Montrouge.

 

 

Il aurait pu etre baptise en 1132 sous les superbes mosaiques de la chapelle de Palatina de Palerme et mourir carbonise au volant d'une Fiat 500 a deux pas  du Palazzo dei Normandi.

  P1010938

De la a l'au-dela cette histoire est bien croquignolesque et les banlieues rouges disparaissent au profit des banlieues vertes...

 

Moi, je prefere le bleu !

 

P1020206

 

 

 

 

 

 

 

 

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19 septembre 2011 1 19 /09 /septembre /2011 20:26
P1020197
Le compositeur sicilien Vincenzo Bellini , ne a Catania en 1801 et mort a Puteaux en 1836 doit se retourner dans sa tombe du Pere Lachaise, tant le titre de cet article sonne faux ! Tout ne peut pas etre parfait dans ce bas monde et je ne pretends pas rivaliser avec Sergio Leone et son film de 1966, « le bon, la brute et le truand » (reduit a 6 minutes en cliquant ici, c'est bellissimo et "le monde se divise en deux categories...." yep).
 P1020260
Je voulais juste ecrire sur le Sicilien, un sacre bonhomme a deux faces !
Cote Pique, avec sa gueule mal rasee et des grandes mains qu'on imagine tout juste lavees du sang apres la derniere commande de base besogne de la mafia,
Cote Coeur, mieux rase, l'oeil petillant et la main sur le coeur de l'agneau Jesus.
Quand je rencontre un Sicilien, j'ai toujours une crainte : est -ce un bon ou une brute, et lequel est le truand ?
En Sicile, cette image ne se transpose pas au feminin. Imaginez-vous une bonne, une truande ou une brute sicilienne ?
P1020349
La Sicilienne est peut-etre bonne...si on se fie au sens de son president Berlusconi qui, entre deux sommets du G8 ou du G20, tente de trouver les points G de ses escorts girls...La bonne sicilienne n'a pas la reputation mondiale de la bonne nouiorquaise de la suite 2806 du Sofitel...
P1020446
Peut-etre parce que nous nous rapprochons du Maghreb, la femme sicilienne se fait discrete. Pendant que "les bons, les brutes et les truands" font leurs « affaires », les nobles « Mama » aux cheveux blancs ou noirs sont mignones a regarder. Les commeres ne doivent peut-etre pas echanger que des recettes de pates. Je me demande ce qu'elles disent a propos de leur president ...  

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13 septembre 2011 2 13 /09 /septembre /2011 18:57
Je suis en Sicile !
 P1010929
 
Vous connaissez certainement une de ses specialites les pates Panzani ou les westerns a la spaghetti d'Ennio Morricone . C'est trop dur de travailler par 28 degres ou plus et les moeurs locales de la maffia, creatrices de petits efforts bien calcules, sont fort comprehensibles....

Pour prouver mon adaptation au monde sicilien, j'ai pirate un article sur l'eradication de la mouche tse-tse.
Le sujet aurait pu etre plus original ,sur la culture du cannabis par exemple, mais je n'ai pas ose faire une fausse publicite a mes amis siciliens ; ils cultivent des olives, des figues et des melons...P1010919
 
Les mouches tsé-tséou glossines sont un genrede moucheshématophages africaineset qui peuvent être vectrices de trypanosomoseshumaine (THA ou maladie du sommeil) ou animales (Nagana). Le mot tsé-tsé vient de la langueTswana, parlée dans plusieurs pays d'Afrique australeet signifiant « mouche qui tue le bétail ».
Trypanosomoses
La maladie du sommeil touche actuellement entre 50 000 et 70 000 personnes en Afrique réparties sur 24 pays endémiques. Le diagnostic nécessite l'intervention d'une équipe spécialisée et le traitement de la seconde phase de la maladie, ou phase neurologique, provoque environ 5% de mortalité ainsi que des effets secondaires indésirables. Les traitements utilisés sont à base de polyamines, capables de bloquer la synthèse de l'ADN des trypanosomes.Mais on commence aujourd'hui à observer de plus en plus de résistance au traitement, notamment au dérivé d'arsenic (mélarsoprol) utilisé pour soigner cette 2ephase.
Les trypanosomoses touchent également le bétail, le rendant anémique, moins fertile et réduisant la production de viandeet de lait. On estime que les pertes annuelles de production bovine à elles seules sont de l'ordre de 1 à 1,2 milliard de dollars selon l'Organisation des Nations unies pour l'alimentation et l'agriculture(FAO).
Historique
Le premier piège à glossines a été mis au point et utilisé dans les plantations de l'île de Sao Tomé et Principeen 1910, il s'agissait de blouses noires enduites de glue (Da Costa et al., 1916). Pendant la première moitié du XXe siècle, les méthodes utilisées par les colonisateurs consistèrent surtout à réaliser des opérations de débroussaillage et d'abattage des animaux sauvages. Néanmoins, la lutte contre la maladie du sommeil, notamment pendant la grande pandémie qui a ravagé l'Afrique Centrale et de l'Ouest entre 1920 à 1950 , est d'abord passée par le dépistage et le traitement aux moyens d'équipes mobiles. C'est à cette époque que les chercheurs s'intéresseront vraiment aux pièges à glossines (Harris, 1930 ; Chorley, 1933 ; Morris, 1949) . C'est avec l'apparition du DDT dans les années 1940 que les insecticides vont être utilisés massivement jusque dans les années 1960, période des indépendances pour de nombreux états africains. Les pulvérisations aériennes ont été largement utilisées en Afrique Australe, notamment au Zimbabwe (Rhodésie à l'époque), mais les problèmes posés par le rapport coût / efficacité de la méthode ainsi que son impact sur la faune non cible, ont amené des chercheurs à mettre au point de nouveaux procédés. De plus, le fait que les glossines enterrent leurs larves rendait l'éradication quasi-impossible et nécessitait des pulvérisations répétées. C'est ainsi que les pièges à glossines vont faire un retour en force à la fin des années 1960 jusque vers les années 2000. Le piège de référence en matière de lutte contre les glossines est le piège biconique (Challier & laveissière, 1973), conçu pour attirer les glossines des groupes palpalis et fusca. Plusieurs déclinaisons de ce piège seront mises au point dans les années 1980, améliorant l'efficacité et réduisant les coûts de fabrication : le piège pyramidal (lancien, 1981 ; Gouteux & lancien, 1986), le piège monoconique "vavoua" (Laveissière & Grébaut, 1990).
Avec la conférence internationale d'Alma-Alta en 1978, il fut reconnu aux communautés le droit d'être impliquées dans les systèmes de santé. À partir de là plusieurs campagnes massives de lutte contre les tsé-tsé vont être réalisées, notamment en Afrique francophone. Ces campagnes de lutte vont faire la preuve de l'efficacité de la méthode et impliqueront les communautés concernées. Malheureusement, ce succès étant essentiellement dû à l'implication d'équipes spécialisées sachant appliquer à la lettre les procédures inhérentes à la mise en place de ces dispositifs, dans les pays qui vont s'essayer à la lutte massive par piégeage, le manque de réussite des campagnes, lié au non respect des procédures, va reléguer la lutte antivectorielle par piégeage au second plan.
Concernant la protection du bétail, d'autres techniques que le piégeage sont préconisées, qui passent par l'utilisation d'insecticide directement sur l'animal (pour-on, imprégnation des membres inférieurs). En effet, si l'on fait abstraction de la pulvérisation aérienne, le défi majeur de la protection du bétail réside dans l'immensité des surfaces à protéger. La mise en œuvre d'une protection directement sur l'animal présente dès lors tout son intérêt.
La technique du lâcher d'insecte stérile ou SIT, mise au point dans les années 1960 et utilisée avec succès dans les grandes plantations industrielles du sud des États-Unis et d'Amérique Centrale, a été testée dans les années 1980 au Burkina Faso (Politzar & Cuisance, 1984). Cette technique consiste à produire une grande quantité de mâles et de les stériliser en les soumettant à des radiations. Ces insectes sont ensuite relâchés dans la nature et vont s'accoupler avec les femelles sauvages. Si la proportion de mâles stériles sur celui des mâles sauvages est assez importante, un ordre de grandeur de 10 sur 1 étant requis, et si la population de glossines visée est géographiquement isolée, l'espèce est rapidement éradiquée.
Cette technique a été utilisée sur l'île de Zanzibarde 1994à 1998, où en quatre ans, plus aucune mouche tsé-tsé n'a été repérée. Le programme d'éradication, mené en coopération entre la FAO et l'Agence internationale de l'énergie atomique(AIEA) a consisté dans un premier temps à réduire drastiquement la population de mouches tsé-tsé à l'aide d'insecticide, pour permettre à la technique de l'insecte stérile d'être efficace, ce n'est qu'après, que les mouches mâles stériles ont été relâchées. Un rapport de 50 pour 1 a été utilisé sur Zanzibar, de manière à s'assurer du succès de l'opération.
Depuis le succès de Zanzibar, l'Union Africaine désire étendre l'utilisation de cette technique à d'autres pays africains.
Les opposants à ce projet soutiennent que la suppression totale de cette espèce risque de déséquilibrer l'écosystème, dans lequel la mouche tsé-tsé a sans doute sa place. Un programme important d'éradication de la mouche tsé-tsé a déjà été appliqué dans les années 1970-1980 dans la région de Ngaoundéré. Une continuité de ce programme au début des années 1990 consistait à utiliser des pièges à insectes de façon à constituer un barrage naturel à l'expansion de l'insecte dans la zone considérée comme éradiquée. Cette initiative aura permis une amorce du développement de la production laitière entraînant avec elle un ralentissement des transhumances du bétail et un début de la culture fourragère sur le plateau de l'Adamaoua.
Un point faible du SIT est constitué par sa lourdeur et son coût. La production des mâles stériles sur un mode industriel est délicate, onéreuse et nécessite un équipement spécialisé pour la stérilisation (bombe au cobalt). De plus, la réussite de cette technique, qui se traduit par l'éradication d'une population de glossines, passe par l'identification de populations de tsé-tsé isolées en s'appuyant sur de longues et coûteuses études de génétique.
La PATTEC
À la conférence de l'Organisation de l'Unité Africaine (OUA) de 2000 à Lomé (Togo), les chefs d'états africains ont décidé de faire un effort significatif en matière de lutte contre les glossines et ont lancé la Pan-African Tsetse and Trypanosomosis Eradication Campaign (PATTEC). Cette campagne, initiée à l'échelle continentale, vise à soutenir les états désireux de se débarrasser du problème trypanosomien. La FAO, l'OMS et l'IAEA sont les principaux partenaires de ce projet et le SIT son fer de lance. Il s'agit pour les états concernés de définir et de mettre en œuvre une politique visant l'éradication des tsétsés, qui passe par la formation de personnels, la mise en œuvre de moyens spécifiques (fabrications de pièges, production de mâles stériles, inventaire des populations de glossines génétiquement isolées, etc.) et de coordinations au niveau des sous-régions. Malheureusement, dix ans après l'initiation de cette campagne, le bilan reste très mitigé même si 13 états africains ont mis en œuvre des programmes dans le cadre de la PATTEC.
Le piégeage
Le principe de fonctionnement du piège à glossines est fondé sur son attractivité visuelle. Si le bleu est la couleur la plus attractive pour les glossines, le bleu retenu pour la réalisation des pièges n'est pas le plus attirant. En effet, une des contraintes étant constituée par l'utilisation du tissu comme support à l'insecticide, une des qualités recherchée est la rémanence maximum du produit sur le support. Le bleu "roi" ou bleu "électrique" est le bleu de référence pour les pièges à glossines. Les pyréthrénoïdes (Deltamethrine, alphacypermethrine) sont les insecticides les plus performants, à condition que les tissus utilisés pour les pièges soient en coton/polyester, polyester ou polyamide. Le coton seul favorise le lessivage rapide du produit et est donc déconseillé. Si les moyens le permettent, l'attractivité peut être renforcée par l'adjonction d'un attractif olfactif ; les plus performants étant le CO2, l'acétone et certains phénols.
 
C'etait aussi histoire de vous coller une ou deux images alors que la temperature parisienne commence a degringoler et que Noël approche....
 
P1010976
 
 

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4 septembre 2011 7 04 /09 /septembre /2011 19:17
P1020105 Mais quelle mouche a bien pu me piquer pour que je délaisse mon blog ? Il était temps de faire quelque chose, se resaisir...

Je rassure mon ami Philippe. Tant que je ne serai pas alle a Zanzibar dans l'ile de Sao tome el Principe et d'une maniere generale sur les plateaux d'Afrique australe, il y a de l'espoir de lire un nouvel article sur mon blog .    

Mon blog est modeste et meriterait de faire plus d'audience que celui d'Anne Sinclair et de son celebre mari...En gentleman, dans la competition aux scores, je n'ai meme pas saisi l'oppotunite des affaires new-yorkaises du couple et de l'arret du blog d'Anne pour tenter d'inverser l'implacable verite des chiffres d'une audience ; mon score est stable a 10 ou 15 visiteurs par jour sur www.dedelagodasse.com.

Je dois avouer que j'ignore le score de celui d'Anne Sinclair qui doit depasser la centaine voire le millier comme j'ignore le nom de son blog , peut-etre « la femme des affaires pas tres claires... »?.

Je ne sais pas ce qui m'a pique de parler d'Anne Sinclair, certainement pas, mon cher Philippe, une mouche tse-tse. Et revenons a nos moutons, ou plus precisement aux mouches et a l'Afrique car la mouche tse-tse vit en Afrique.

Je conserve un excellent souvenir d'Afrique, en Sierra Leone. Apres une demi journee de navigation par mer tres calme, nous avions debarque avec nos catamarans d'aventuriers sur la magnifique plage de sable d'une ile presque deserte. Le guide voulait nous montrer le trou d'eau au centre de l'ile. Apres 10 minutes de marche, nous avons effectivement vu ce qui peut s'appeler un village avec une sorte de trou qui etait plutot couleur locale, noire, qui ruine immediatement btout espoir de prendre un petit pastis. Noir comme les quelques indigenes qui survivaient au milieu de l'ocean sur cette miniscule ile, a l'abri de quelques palmiers; une vie d'enfer ecrase par la chaleur la journee , bombarde par les moustiques la nuit (nous avions dormi en mer sur nos catamarans hobbie cat pour ne pas etre pique par les mouches....) et ou la principale activite consistait a prendre la pirogue pour aller visiter les voisins encore moins nombreux ou pecher. ; une vie de pecheur, bien loin de celle de DSK !

Le grand souvenir de cette escapade a ete le retour au bateaux apres cette terrible decouverte d'une vie au milieu de nulle part . On parle encore de cette histoire aujourd'hui dans l'ile . Un indigene avait ose ouvrir tous nos sacs et voler nos cartes bancaires ! Nous etions plutot interloques puisque la premiere prise electrique devait se situer a une journee de pirogue et quelques heures de marche en brousse...Je ne parle meme pas de distributeur de billets qui n'existait pas dans la capitale, Freetown.

Nous avons donc visite une deuxieme fois le village . Notre guide a palabre avec le chef pour dire que nos cartes en plastique pouvaient polluer la vie ici et qu'il etait preferable de nous les rendre. Ce qui fut fait dans les meilleurs delais apres certainement une course locale de pirogues et de tam-tam.

Depuis ce voyage, meme dans le desert, je garde un oeil sur mes affaires.

Je ne suis pas grand amateur des pays d'Afrique et la mouche tse-tse peut attendre....

Pour terminer cet article Dedeesque, la bande annonce vous donne un indice sur le terrain de ma nouvelle escapade.

    
 
 

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27 mars 2011 7 27 /03 /mars /2011 19:00

Ce n'est pas un reportage de TF1 sur le choc des civilisations, juste 3 minutes de musique reposante suivies de 3 minutes d'apnée et 3 minutes sur la banquise, proposés par BBC One.

 

It is just amazing ! Une bouffée d'oxygène avant d'entamer la semaine dans le subway parisien et sa faune.

 

 
 
  
Si vous avez aimé, cliquez deux fois pour voir sur la vidéo pour les visionner sur Youtube, vous aurez peut-être la chance de voir d'autres petits films similaires de la BBC One .
 

 

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26 mars 2011 6 26 /03 /mars /2011 07:37

   

 

On peut parcourir le monde à pieds, à cheval ou en 4 chevaux...

 

Je ne suis pas amateur de cheval depuis ma première expérience sur une plage de Djerba. Lassé du farniente au bord d'une piscine qui m'impressionnait par l'incroyable spectacle des allemands évadés de la fête de bière de Munich, je m'étais laissé convaincre d'une expérience de découverte de la plage et de ses dunes à cheval. ....Bien que j'avais précisé que je ne m'appelais pas Henri IV et que je n'avais jamais monté un cheval blanc, le guide local m'a confié la bête la plus chaude de la lignée ; je me demande encore comment j'ai pu rester en selle quand, au milieu de la promenade touristique, les bêtes ont improvisé leur spectacle des ébats amoureux ...

 

Depuis cette balade, j'évite le cheval, à l'exception de celui qui se trouve dans mon assiette....

 

2CV IMG_0832 AndréJ'ai pris de la hauteur et du galon, et je me suis rabattu sur une 2 chevaux normande. Elle m'a donné les plus grandes satisfactions dans mes promenades iodées du bout du monde.

L'air salin du pays n'était pas propice à la bonne santé de la bête .Après quelques incidents   qui auraient pu tourner au drame familial, comme la perte de la direction en plein virage, ou de ses refus de redémarrer à chaud, je me suis résolu à lui trouver une maison de retraite qui lui offre tous les soins liés à son grand âge. J'ai trouvé un vétérinaire pour la bête, garagiste de son état.

 

Aujourd'hui, j'ai pris encore du galon et j'ai décidé d'investir dans une bête à 4 chevaux.

Quand je parle d'aujourd'hui, c'était déjà hier... Le temps passe de plus en plus vite.

Mon grand-père avouait ne pas avoir vu passer ses 90 années d'existence.

Il n'a pas connu l'ère d'Internet où, par un début de mois d'août, on peut commander en "un clic" une 4 chevaux.

Il n'a pas connu non plus l'ère moderne de la gestion des stocks en temps zéro pour améliorer la rentabilité  de la société capitaliste. La société "moderne" qui faisait sa publicité en montrant les files d'attente devant les magasins presque vides du "bloc communiste" ou les délais d'attente que devaient subir les tintins aux pays des soviets pour avoir une Lada de couleur au choix, noire ou blanche.(nb pour les jeunes : la Lada est l'ancêtre de la Logan, la direction assistée en moins. Il n'y avait qu'une direction dans le pays, celle du Parti....)

Pour en revenir à mon grand-père, il ne roulait pas sur l'or, même quand les Cadillac sortaient comme des petits pains des usines situées bien à l'ouest du Pays.

 

Toyota-iQ.JPG 

En fin d'une brillante carrière, il a pu s'offrir une 6 chevaux, au doux nom d'"Ami 6" avant d'avoir son bâton de maréchal et de pouvoir dépasser les limites de vitesse inconnues sur les routes de France dans les années 70 avec une autre Citroën , la "Gs".

 

En souvenir de mon grand père, et compte tenu également des restrictions de vitesse sur les douces routes de France, j'ai donc commandé non pas une 6 chevaux mais tout simplement une 4 chevaux.

 

Après 9 mois d'attente incertaine, je lui ai trouvé un nom, "Désirée".

 

Elle ne s'appelle pas Citroën Gs ou Ds mais Toyota Iq, et sa sellerie ne vient pas de Djerba.

 

Une bien belle voiture de fonction pour entamer une nouvelle croisière jaune !

 

 

 

 

 

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20 mars 2011 7 20 /03 /mars /2011 13:35

Le premier massif forestier tropical du monde pourrait bientôt dégager plus de CO2 qu'il n'en absorbe...

 

Un article de JP Langellier paru dans le monde du 05/02/2011.

 

Manaus - Rio Negro

 

"La forêt amazonienne pourrait assez vite ne plus jouer son rôle bénéfique de plus grand " poumon vert de la planète ". Telle est l'alarmante prédiction faite par une équipe de climatologues, dirigée par le Britannique Simon Lewis (université de Leeds) et le Brésilien Paulo M. Brando (Institut de recherche environnemental de l'Amazone, IPAM, Belem). Les conclusions de leur étude sont publiées vendredi 4 février dans la revue américaine Science (" The 2010 Amazon Drought ", par Simon Lewis, Paulo M. Brando, Oliver L. Phillips, Geertje M. F. van der Heijden, Daniel Nepstad). 

Les auteurs fondent leur pronostic sur un constat : les vagues de sécheresse qui frappent l'Amazonie sont de plus en plus intenses et fréquentes. Elles détruisent un nombre croissant d'arbres qui, en se décomposant, libèrent de grosses quantités de dioxyde de carbone (CO2). Le processus d'assèchement multiplie aussi les feux de forêt, gros émetteurs de carbone.

Si ces épisodes de sécheresse persistent au même rythme ou, ce qui est probable, s'ils s'accélèrent en liaison avec le réchauffement planétaire, la forêt amazonienne émettra plus de carbone qu'elle n'en captera. Elle ne sera plus un " poumon " précieux, où la jungle fixait massivement le C02 atmosphérique grâce à la photosynthèse. Au lieu d'être un puits de carbone, elle deviendra une source de carbone.

L'étude publiée par Science, à partir de modèles construits sur des observations satellite, compare les deux plus récentes grandes sécheresses, en 2005 et 2010. La première, par son ampleur, fut baptisée " sécheresse du siècle " en Amazonie. Or, la seconde, seulement cinq ans plus tard, fut encore plus forte.

La sécheresse de 2005 a affecté 1,9 million de km2 ; celle de 2010, 3 millions de km2. Les calculs du déficit hydrique - lequel favorise ou entraîne la mortalité des arbres - aboutissent à ce pronostic d'aggravation du phénomène. En 2005, 37 % de la superficie totale observée de l'Amazonie - 5,3 millions de km2 - a souffert d'un manque de pluies ; en 2010, 57 %.

En 2005, le phénomène comportait trois épicentres : le sud-ouest de l'Amazonie, le nord et le centre de la Bolivie, l'Etat brésilien du Mato Grosso. En 2010, un seul épicentre : le sud-ouest de l'Amazonie. Les deux sécheresses sont survenues dans un même contexte climatique régional : une température des eaux à la surface de l'océan Atlantique supérieure à la moyenne.

En s'appuyant sur les corrélations connues entre sécheresse et mortalité des arbres, les auteurs de l'étude prédisent l'impact nocif de celle de 2010 : non seulement la forêt ne pourra plus capter son milliard et demi de tonnes de C02 habituel, mais les arbres morts, en pourrissant, dégageront 5 milliards de tonnes de C02 au cours des prochaines années. En comparaison, les Etats-Unis émettent annuellement 5,4 milliards de tonnes de C02 d'origine fossile.

Beaucoup d'incertitudes subsistent, notamment sur les volumes d'arbres tués par la sécheresse ou sur les réactions du sol. Elles exigent des relevés et des calculs plus approfondis. Mais la tendance, aux yeux des auteurs de l'article, ne fait pas de doute : elle est lourde et néfaste.

" Deux sécheresses extrêmes tous les dix ans peuvent suffire à neutraliser la captation de carbone, explique au Monde le professeur Simon Lewis, animateur de cette équipe. Si ces phénomènes se révélaient encore plus fréquents, la plus grande forêt primaire de la planète deviendrait une source importante de gaz à effet de serre. Ce serait très inquiétant. Hélas, nos modèles laissent présager un avenir sombre pour l'Amazonie. "

Les feux de forêt sont de plus en plus fréquents. Pour l'Américain Daniel Nepstad, l'un des coauteurs de l'étude, la moitié de la couverture forestière du bassin amazonien est en passe de ne plus recevoir assez d'eau pour affronter de futures saisons très sèches.

En 2010, l'Amazone, le fleuve au plus gros débit du monde, a atteint son niveau le plus bas depuis 1963. Cette baisse prolonge une tendance constatée depuis 1999. Une évolution aggravée par le réchauffement climatique planétaire : " En Amazonie, prévient Simon Lewis, la température pourrait augmenter d'au moins 6 degrés Celsius d'ici à la fin du XXIe siècle. "

Gaz à effet de serre, sécheresses, destruction d'arbres, incendies, émissions accrues de carbone intensifiant l'effet de serre et le réchauffement climatique : l'Amazonie est le lieu d'un cycle infernal qui risque de réduire à néant les indéniables progrès accomplis par le Brésil en matière de lutte contre la déforestation, grâce notamment à une meilleure surveillance par satellite et à une répression accrue contre les déboiseurs illégaux.

Jean-Pierre Langellier
© Le Monde "

 

 

P1010227

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19 février 2011 6 19 /02 /février /2011 11:54

   P1080700

 

Tourisme rime avec voyeurisme.

Télévision rime avec information et désinformation.

Blog rime presque avec ethnologue.

 

Depuis Paris, je tente de vous faire voyager depuis mon pied à terre dont le prix s'envole ; 10000 euros le m² ! J'y pense à chaque fois que je vais couler un bronze dans mes petites toilettes…. Pour ce prix, on peut s'envoler pour de beaux petits paradis.

 

Paris matchLe poids des mots, le choc des photos n'est pas ma devise préférée. Elle reste celle de vendeurs de papiers.

Je me contente de vous informer ou désinformer, presque écologiquement. Ma production littéraire ne génère pas d'abattage d'arbre, juste une pollution des composants électroniques de nos ordinateurs qui échoueront peut-être du coté de l'Inde après un incroyable voyage.

 

 

P1070998Entre l'arc à flèche et la bombe atomique, il y a un fossé. Celui de l'Histoire des hommes que les ethnologues tentent de comprendre et d'expliquer.

 

L'ethnologie (ou anthropologie sociale et culturelle) est une science humaine qui relève de l'anthropologie, et dont l'objet est l'étude explicative et comparative de l'ensemble des caractères sociaux et culturels des groupes humains « les plus manifestes comme les moins avoués ». À l'aide de théories et concepts qui lui sont propres, elle tente de parvenir à la formulation de la structure, du fonctionnement et de l'évolution des sociétés.

 

En ce qui me concerne, j'ai rencontré des aborigènes australiens, sans flèche et loin du cliché qu'on peut s'en faire. Il peut être blanc comme noir.

 

 

 

Avant de vous inviter à voyager dans le monde aborigène ou de la télévision spectacle, je vous invite à lire en préambule un résumé sur les aborigènes indiens du Brésil, information recueillie sur Wikipédia

 

Les peuples indigènes du Brésil (Povos indígenas en langue portugaise) comprennent un grand nombre de groupes ethniques distincts qui habitaient la région avant l'arrivée des Européens aux environs de 1500. À la suite de Christophe Colomb, qui croyait avoir atteint les Indes orientales, les premiers explorateurs portugais les appelèrent Indiens, un nom encore unanimement utilisé au Brésil.

 

Les peuples indigènes au Brésil étaient surtout des tribus semi-nomades dont l'économie se basait sur la chasse, la pêche, la cueillette et l’agriculture de subsistance. Beaucoup des groupes qui existaient en 1500 ont été assimilés à la culture européenne. Ils constituent la principale origine de peuplement du Brésil malgré les apports de l'immigration européenne et japonaise. Les populations indigènes du Brésil représentaient selon diverses estimations entre 5 - 15 millions d'habitants précolombiens à 100 000 en 1970. Aujourd'hui, la structure tribale ne se rencontre plus que dans des endroits retirés de la forêt amazonienne. La quasi-totalité de la population indigène s'est intégré dans un état de style européen, fusionnant avec les immigrants et adoptant le mode de vie européen. Une nouvelle politique gouvernementale protège les "non-assimilés" subsistants depuis une cinquantaine d'années. La population indigène "non-assimilée" est remontée à 350 000 à 1991 puis à 700 000 lors du recensement de 2002. Le nombre de personnes parlant une langue indigène est de 155 000 (nombre peut-être désactualisé). Le nombre de langues distinctes identifiées par les ethnologues pour le Brésil est de 235 dont 188 toujours vivantes. 215 peuples indiens sont actuellement identifiés, majoritairement localisés dans l'ouest et le nord amazonien.

 

L'héritage culturel des Indiens dans la culture brésilienne se rencontre dans les noms des lieux géographiques, la langue, la musique. Cet héritage reste largement sous-estimé encore aujourd'hui, comme faisant part d'une culture dominée. De manière anecdotique, l'habitude de se baigner tous les jours provient de la culture indienne, de même que l'usage du manioc, nourriture typique des régions rurales

 

 

Et Dedelagodasse ça rime avec quoi ? …j'attends vos réactions. Lol

 

P1080715

 

 

 

J'ai sélectionné quelques réactions de francophones parfois un peu sauvages.

 

attention, ce film semble trafiqué :

-montage vidéo des images passant sur l'ordinateur présenté aux indiens (visible sur l'image & fond fixe sur l'ordinateur portable filmé)

-peu d'indiens ont le type des indiens d'Amazonie mis à part le chef et les enfants très jeunes.

-les mains des indiens ressemblent plus à des mains de citadins qu'à celles d'indiens de forêt vierge.

3 ou 4 autres détails me gênent dans cette vidéo de TF1 et me font douter de son authenticité. J'espère me tromper, mais...

 

Vidéo très intreressante et pleine d'enseignement mais en même temps il est vrai que c'est un moyen détourné pour les polluer c'est évident.

Il faut laisser ces gens tranquille et arrêter de les infiltrer au nom d'une émission purement propagandiste pour les sortir de la forêt afin de piller leurs savoirs et surtout leurs terres.

 

 

Curieux!

Les journalistes proposent le tchador comme vision d'un monde étrange où les femmes sont "recluses"...

Mais ils ne proposent pas de diffuser les images en un lieu commun aux hommes et aux femmes.

 

Selon le FUNAI (Fondation nationale de l'Indien), il reste une cinquantaines de tribus vivant isolées en Amazonie. Les autres peuples comme les Kayapo ou les Yanomami vivent plus ou moins traditionnellement, ils ont des contacts avec le monde extérieurs et des habits occidentaux, mais ils continuent de chasser, de se peindre le corps etc... et aujourd'hui ils veulent justement retrouver leur cultures et leur traditions.

 

Non mais c'est à vomir cette vidéo - vous avez vu leur main? Il n'y a plus de tribus vivant en autonomie en Amazonie depuis plus de 30 ans. Leur maquillage, leur tenue, tout dans cette vidéo est entièrement joué. C'est scandaleux

 

la divergence ??? c'est comme le noir et le blanc, comme le haut et le bas, comme le chaud et le froid.

a partir de la on peut librement faire un comparaison et se dire qu'est ce qu'ils ont que nous n'avons pas, pour être heureux.

Nous on a tt, mais nous somme les premiers dépressifs du mond . ca te fait pas reagir ???????????

 

quelle belle bande de connards ceux qui ont osé diffuser cela. Je suis triste de l'avoir vu, je regrette de l'avoir vu, et je regrette d'avoir cautionné ce reportage, en l'ayant vu.

Leurs pensées sont à eux, et on les a volées. C'est vraiment du reportage de gros connard voyeuriste de merde.

Vous me faites gerber bande de salauds

 

Perso, les réflexions de ces autochtones vivant dans la forêt sont pleines de sagesse.

Le moment le plus émouvant, selon moi, fut celui de «La Callas» : de voir tous ces visages écouter quasi religieusement sa prestation et d'en percer le mystère et la beauté malgré la barrière linguistique. Ce qui prouve que malgré bien des différences entre les humains, la musique demeure notre principal point de rencontre, peut-être même le seul.

 

Le pire dans cette histoire, au delà du fait que c'est une fiction avec des acteurs se dotant de rôles caricaturaux, c'est qu'on se trouve dans ce débat anthropologiquement scandaleux de savoir "quelle est la meilleure civilisation" au lieu de simplement découvrir les divergences culturelles explicatives de ces jugements de valeurs des informateurs... Bref c'est une bouse ethnographique, ça ne m'étonne pas de TF1...

 

ils aurait du leur mentre le dalai-lama est les sages de l homme gaune mais oui c est tellement ineteresant depuis toujour j ai reve de pouvoir vivre comme eux d ailleur je me sens beaucoup plus roche de leur culture que la mienne qui ne tourne qu autour de l argent du pouvoir et de la torture ..

 

une reportage de merde...ou il est impossible de verifier quoi que ce soit...les plans de réaction sont douteux ( regardez la lumière ) De plus il faut savoir qu' un etnologue( qui a rencontré ces tribus ) est intervenu sur france inter pour dénoncer la malhonneté intelectuelle de ce reportage. en effet ces hommes ont la télé, et se reunissent pour regarder le foot et boire de l' alcool..;certes ils ne kiffent pas secret story mais il connaissent parfaitement zidane et mickael jackson.

 

Il sont les résistants de ce monde. Comme  dit Plume Latraverse un poète Québécois "L'ignorance c'est le bonheur". C'est ce qui me met en partie d'accord avec ceux qui jugent ces journalistes. Malheureusement, je suis instruit. L'instruction nous a permis à tous d'être autant sur terre aujourd'hui. C'est le génie humain qui a permis au homme de se nourrir à sa faim , de guérir de nombreuses maladies, de sur-peupler la terre. Par instinct de survis ou la soif de pouvoir? Qui vie, qui meurt?

 

 

 

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31 janvier 2011 1 31 /01 /janvier /2011 23:01

Vous avez peut-être manqué de regarder mon petit article que je concluais avec une petite vidéo bien sympathique sur le mode de conduite asiatique. La version chinoise a rendu vert de rage le Ministre de l'Empire du Soleil Levant, et avant la visite d'Hilary à Pékin, Youtube a déclaré cette vidéo non conforme aux règles d'utilisation.

En me couchant ce soir, j'ai remis le code de la version américaine du film pour que vous puissiez revisionner la poésie asiatique du mode de conduite, juste en cliquant ici.

 

Alors que je rumine sur les questions existentielles du "ou quand comment" je vais voyager demain, je suis tombé sur cette vidéo de rêve....  

 

 

 

Je ne comprends pas qu'on puisse se suicider sur le centre de recherche de Renault à Guyancourt....moi qui résiste depuis plus de 6 mois au désir de voir arriver la voiture que j'ai commandée au mois d'août 2010 !

 

Bon, je l'avoue, j'aurais pu faire plus simple que de commander une japonaise....

 

 

 

 

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10 janvier 2011 1 10 /01 /janvier /2011 23:25

Ca fait ringard de souhaiter une bonne année 2011 sur une vidéo de 2007....mais j'aime bien.

 

C'est aussi l'occasion de corriger une erreur monstrueuse de mon blog de voyages qui ne vous a jamais incité à aller dans le plus beau pays du monde !

 

Un pays à la pointe....

 

 

Merci à Isa et Rudy 
Salut au Dab
 

 

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