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18 juillet 2008 5 18 /07 /juillet /2008 12:52

En débarquant en Indonésie, j’ignorai tout du mode de vie indonésien; hormis Bali, la destination est peu touristique et pour tout avouer je pensai trouver des gens de type asiatique comme les chinois ou les vietnamiens ou de type indien que j’ai croise a l’ambassade avec pour les femmes une tache de peinture rouge au dessus de nez sur le front.

Je pensais également me baigner dans la mer tous les jours car l’Indonésie comporte pas moins de 5000 îles.

Et depuis trois semaines que je suis la, je n’ai pas pris un seul bain ni vu une dame avec la petite boule rouge....

 

En ce qui concerne la géographie, je n’avais prête attention qu’a la météo ; température d’environ de 30 degrés et pluviométrie limite a cette saison. Je m’imaginai suer a grosses gouttes tous les jours et piquer une tête rafraîchissante le soir venu.

Surprise également, la température est tout a fait supportable, entre 20 et 30 degrés, voire presque fraîche la nuit ou une légère couverture vers 4 heures du matin permet de terminer confortablement la nuit.

Il faut dire que mon trajet actuel traverse les sympathiques chaines de montagnes et vallées de Sumatra, plus grande surface du pays qui comprend selon le routard 30% de savane, 58% de foret dense appelée jungle pour faire rêver les touristes et 12% de parcelles cultivées.

Vu la carte et les 1500 km a 2000 km de long de Sumatra, je ne pensai pas que l’île était aussi vaste que cela. Avec l’expérience des transports en bus, je peux aujourd'hui affirmer que l’Indonésie est un grand pays; Avec des gens petits (j’ai la fâcheuse tendance de me cogner la tête dans certaines portes ou stands de commerçants dans les rues) mais aussi très Grands pour leurs qualités humaines.

 

L’introduction étant terminée, je peux passer au coeur de quelques sujets de ma vie quotidienne tels que peut le ressenti le modeste voyageur que je suis dans ce pays beni d’Allah. Le nom de tranches de vie n’est peut être pas le meilleur mais il me plait et c’est un bon titre touristique.  Si après avoir lu l’article, vous n’etes pas satisfait, je ne vous rembourse rien du tout mais vous invite à me laisser en commentaire votre suggestion de titre pour cet article!

 

En hommages aux aventuriers du siècle dernier et de la croisière jaune en Chine, j’ai pris  un grand cahier jaune pour mettre noir ou bleu sur blanc, selon la couleur de mon stylo, mes petites aventures pendant mes temps d attente ou de détente, en général dans des bars ou non loin des arrêts de bus.

Apres il y a tout le travail d’édition ; frapper sur les claviers plus ou moins fonctionnels, tenter de relire sur un mini écran, cela minimise les fautes en tout genre, et enfin trouver un ordinateur adéquat qui accepte sans censure l’édition de ma prose sur le site over-blog. Un travail de titan pour avoir le plaisir de tenter de vous faire aussi partager certains thèmes de ma vie indonésienne.

 

 

LA RESTAURATION

Ici, il ‘y a pas eu la Révolution en 1789, ni après d’ailleurs; juste l’avènement de la République en 1949. Donc pas de Restauration.

 

Ils ne restaurent pas non plus les habitations. Ils construisent et passent parfois un coup de pinceau pour rafraîchir l’apparence extérieure de la maison : mais avec les températures voisines de 30 degré, il y a du boulot mais peu de peinture...

 

En ce qui concerne l’autre restauration, je veux parler de la grande gastronomie, ce n’est pas la panacée.

 

En premier lieu, Guy Degrenne est un sacre garnement et n’a pas fait escale dans le pays; on se retrouve donc prive de couteau et on mange ici avec les mains. Cela fait des économies de vaisselle (les vendeurs de machines a laver la vaisselle ne sont pas prêt de vendre la moindre machine avant 2050...et encore...car il faudra au préalable développer les infrastructure électriques dans le pays) et ajoute du piment a l’exotisme local car la cuisine est épicée mais dans le domaine de l’acceptable.

Le pays s’ouvre au tourisme et, curieusement, j’ai droit à la fourchette et à la cuillère, deux outils indispensables pour manger une tranche de bifteck! Quand j’ai tente de prendre une tranche de bifteck, elle était trop dure pour être coupée au couteau...J’ai compris pourquoi le couteau était dispensable dans le pays.

 

Tout ici est donc bien cuit et assorti de sauces légèrement pimentées. Je dois avouer qu’après avoir vu les poissons sur la marche de la petite ville de montagne de Berastagi, j’étais un peu réticent à tenter le poisson, sauf celui tout frais du Lac Toba. Un peu difficile à manger sans couteau...mais, dans ce décor de Lac Léman,  j’ai triche et j’ai sorti mon couteau suisse! 

 

A Sumatra, le menu est très simple ; riz ou nouille avec comme valeur sure, le poulet. Apres chaque restaurant ajoute sa petite touche personnelle ; des chips asiatiques roses, de beaux légumes verts ou pommes de terre du Liberta a Lac Toba, ou plus couramment deux tranches de concombre et deux quarts de tomates.

 

Le dessert n’est pas monnaie courante ; il n’y a presque pas de monnaie ici (des pièces de 200 Rp et 500 Rp soit 0,05 euros!).

Le meilleur plan est de demander un pancake aux fruits : une crêpe avec de très bons fruits frais. Mais c’est un luxe de touriste et généralement, quand il y en a, le dessert est une simple banane.

 

A ce régime, banane riz poulet, je vais vite retrouver un poids de jeune homme...

 

En ce qui concerne la boisson, je ne conseille pas trop le café. Il est bien cultive dans le pays mais il n’est pas filtre: ceux qui ont faim peuvent manger le dépôt...

Et comme je ne raffole pas des sprites aux couleurs fluorescentes du meilleur goût britannique, ni du coca américain – moins présent d’ailleurs ici qu’en Amérique Latine ou en Europe - , je me contente d’agua (eau minérale) en bouteille, de thé et de bière Bintang ou Ankter que l’on trouve partout sauf dans les restaurants musulmans (87% de la population) auquel cas il faut faire quelques mètres pour trouver une échoppe non musulmane avec frigo si possible et savourer ma boisson du réconfort après l’effort.

En attendant le bus a Prapat, j’ai cru rêver en voyant un bar noir de monde avec des hommes buvant des verres de pastis. J’ai donc été invite a goûter ce tuak local ; un simple breuvage sans doute a base de jus de palmier mélange avec peut être un peu d’alcool.

 

En conclusion, on a plus vite fait le tour de la gastronomie locale que le tour de l’île de Sumatra!

 

Et je vous recommande de savourer le délicieux martabak du Rame café dans le petit village minang de Maninjau; une sorte de crêpe ou de pizza Calsone fourree de légumes et de viandes avec une sauce légèrement relevée.

 

 

LA MUSIQUE

Les indonésiens commencent tôt leurs exercices de vocalises ; à cinq heures du matin, les huit mosquées de la petite ville de Bukittinggi (150000 habitants) se mettent de concert pour éveiller la ville. Les discs jockeys sont appeles imams. Et comme je ne comprends pas beaucoup l’indonésien, j‘avoue que le sens des chants m’échappe.

 

Hormis ces stars locales, je trouve que le pays n’est pas musical comme peuvent l’être l’Amérique du sud, les Antilles ou le pays basque.

J’ai juste eu l’occasion d’écouter les musiques traditionnelles associées aux danses traditionnelles batak de l’île de Samosir et les quelques flûtes et faibles percussions en tête du cortège du mariage. Pas de quoi casser trois pattes a un poulet (il y a plus de poulets et de coqs que de canards dans le pays) même si la guitare anime souvent les soirée dans les auberges.

 

Peu de musique donc et peu de ventes de CD.

 

La principale musique de l’île reste incontestablement l’orchestre de la route avec ses motos pétaradantes au son des coups de klaxons prévenants de tous les engins qui sillonnent les routes et ses dangers; virages, piétons, animal errant, croisements, dépassements droite au gauche. Mais ils ne klaxonnent pas pour les nids de poules, animal emblématique de l’Indonésie.

 

 

LA LANGUE

Les indonésiens parlent généralement indonésien. Il leur arrive de parler l’anglais comme moi je parle indonésien ou anglais ; l’essentiel est qu’on arrive a se comprendre et que je ne meurs ni de froid ni de faim. Je réussis même à trouver mon chemin! Il faut dire qu’ils ont le coeur sur la main et prêt a tout pour me donner satisfaction ; un réel bonheur quand on imagine qu’on peut mourir de froid en France. Cela ne peut pas arriver ici.

 

Le parler indonésien est plutôt doux, a consonance occidentale, avec des mots assez longs a coucher dehors. J'ai tente la lecture du journal local et c’est comme du chinois pour moi mais en plus lisible car nous avons le même alphabet, hérite de la colonisation hollandaise. Et les indonésiens n’ont rien à voir avec les chinois. Les ancêtres des indonésiens, grands commerçants et voyageurs des mers entre la Chine et l’Inde, venaient plutôt de l’Inde et de l’Asie du sud (Vietnam, Chine du sud qui n’était pas encore chinoise avant d’être envahie par la Chine) et cela donne aujourd'hui une mosaïque de visages tout de même assez teintes par le soleil.

 

 

LES TRANSPORTS

Voila quelques extraits de mails racontant mes aventures…

 

Le bus

Le périple en bus Parapat - Bukittinggi ;

En attendant le bus, j'ai été invite par un batak local à boire un apero offert ; le tuak. D'extérieur, ça ressemble a du pastis...Je rêvais un peu ; prendre un bon pastis rafraîchissant. En fait c'est une boisson soft, peut être 2g d'alcool au plus, a base de racine sans doute de palmiers. Ca se boit sans plus.
Apres près de 7h1/2 d'attente à la gare routière de Parapat, j'ai réussi à embarquer pour les 15h de bus....

Un "exécutive bus" autant dire avec tout confort ; TV, air conditionne.
J'avais la place 31; juste avant les wc. Une place pratique en cas d'urgence...
Mais je suis snob, et je n'ai pas trop mange ni bu avant de partir pour ne pas a avoir les utiliser...Sage précaution car même si pas grand monde ne les a pas utilises, a 4 heures du mat, j'ai vu le lavage du wc avec un seau d'eau. Ce ne sont pas des wc chimiques et ils ne sont vides qu'aux étapes.
Bonjour les odeurs...Ce n'était pas insupportable, juste typique. Quelques gars allumaient de temps en temps une cigarette; leur parfum sucre et épice (issu des clous de girofle) assez étrange masquait pendant quelques temps l'odeur des wc.
Et comme j'avais de l'autre cote de l'allée centrale, une dame qui ne supportait pas l'odeur de cigarette, elle sortait son mouchoir papier imprègne d'une odeur mentholée.
J'ai donc voyage dans les effluves de parfum du coin!

Question confort c'était un peu limite car les routes, plutôt du style départementales françaises voire plutôt routes communales compte tenu de la faible largeur goudronnée, étaient surtout des routes de montagnes avec tous les accessoires imaginables; lacet, montée, freinage brusque en descente, passage sur les bas cote de la route en cas de croisement d'un véhicule.
J'étais donc été chahute sur mon siège plutôt dur mais avec un dossier inclinable et lisse qui avait la fâcheuse tendance à me faire glisser vers l'avant. Il n'y avait pas d'accoudoir entre moi et mon gentil voisin. Comme je ne voulais pas me retrouver dans ses bras ni sous le siège du voisin, je n'ai pas beaucoup dormi dans la première partie du voyage.

Apres la route traversait des plaines plus calmes, et j'ai quand même réussi a récupérer.

Mais c'est très pittoresque, et les indonésiens sont très souples ; entre mon siége et la cloison du wc, un indonésien s'est glisse derrière mon siège et a passe une bonne nuit allonge; ils doivent aussi être habitues a dormir par terre.
A cote de la porte de sortie, une autre famille dormait par terre sur une planche qui permettait de gagner la place prise par les marches de l'escalier de descente ; 2 enfants et une femme sur a peine 1 mètre carre...

Les paysages changent un peu, de larges vallées entre deux chaînes de montagnes volcaniques avec la même végétation qu'au nord; des petites rizières alternent avec les plantations de palmiers ou bananiers.

Et comme je l'ai déjà décrit, bien souvent des continuités de baraques entre les espaces verts; les gens vivent le long des voies routières et il y a relativement peu de grandes villes.

Je suis arrive vers 16h30 a Bukittinggi, content de trouver une piaule avec douche.

Le soir, j'ai fait un tour dans la ville ou s'est un peu Noel car l'électricité a tendance a sauter, le temps de plonger la ville dans le noir et ca se rallume ; mais ils ont un éclairage de securite, les bougies.

Et j'ai rencontre le couple français qui était parti la veille de l'île de Samosir ; ils ont eu droit à 30 heures de trajet !!!! Il pleuvait et il ont du attendre entre 2h du mat et 8h du mat que les gens réussissent a dégager un camion qui s'était embourbe dans une vallée.
A un moment on leur a demande de sortir et de monter a pieds une colline ; le bus a pris son élan pour descendre dans un mini ravin puis remonter la pente certainement glissante avec les pluies (moi je n'ai pas eu le droit a ce petit spectacle)

 



Le scooter

Dimanche 13 juillet, jour d'Allah, j'ai pense au grand motard que tu es et te conseille vivement de quitter tes villégiatures estivales espagnoles pour venir faire le tour de Sumatra en moto. Le pays est superbe et les gens adorables, souriants, accueillants, souples.

C'est l'islam a 87% mais cela ne se ressent pas comme en France ou en islamie radicale.

L'essence, la bensin locale, n'est pas cherre 6000 Rp - 0.6 euro le litre. On en trouve par bidon de 1 litre ou 2 litres dans les échoppes le long des routes mais, comme le cafe ici, elle n'est pas filtrée et tu préféreras sans doute les
stations officielles du raffineur Petrominas.

C'est certainement le mode de transport le plus rapide de l'île de Sumatra après le bus et meme l'auto (15 h a 16 h pour 500 km soit 35 km/h en bus...si un accident arrive on a le temps de le voir arriver!).

Aujourd'hui, j'ai donc loue un scooter pour 40000 Rp la demi-journée et j'ai fait une moyenne de 45 km/h sur le retour. Ce n'est pas la vitesse des 24 heures du Mans et cela ne permet de trop voir le paysage car conduire ici
demande une vigilance accrue ; entre les nids de poules - quoique relativement peu nombreux sur mon trajet - et le style de conduite très particulier du coin, je suis reste les yeux rives sur l'étroite portion de goudron...et je n'ai pas eu de portions style enduro.

La ligne blanche est faite pour être allégrement franchie, le feu rouge destine à être grille avant que le panneau annonçant le temps restant avant le vert n'affiche 00 - comme au 24 heures du Mans -, et les dépassements font l'objet d'embardées imprévisibles a droite ou a gauche. Toutes ces actions se font dans la bonne humeur au son de quelques coups de klaxon prévenants. Je me suis mis en mode local de conduite et j'ai pris un plaisir certain à ne pas me faire verbaliser ou me faire retirer quelques points. L'Indonésie est un pays de libre circulation !

Question géographie ou état des routes, cela se rapproche plus de la Corse que de la défunte Nationale 7. Une petite difference appreciable, les routes sont jalonnées de nombreux points de vie (habitations ou commerces). de sorte, qu'en cas de crevaison, on ne se trouve pas loin d'un lieu de reparation.

En ce qui me concerne et comme on dit vulgairement, j'ai eu le cul borde de nouilles (il faut dire que j'en mange beaucoup....) et j'ai crevé en traversant la petite ville de Payakumbuk, pour que tu la trouves sur la carte Michelin c'est la petite ville a 50 km de Bukittinggi.

Cela m'a un peu contrarie car je suis parti tard et ne pensai pas voir au moment de cet incident les chutes d'eau de la vallée d'Harau, objectif principal de ma journée.

Finalement, j'ai pousse mon scooter sur 50 mètres et la reparation de la chambre a air a été effectuée en moins de 30 minutes. Ce n'était pourtant pas une station Speedy mais j'ai trouve la prestation efficace, sympathique, typique et très attractive pour le prix (0.6 euro la rustine vulcanisée made Indonesia).

J'ai eu le plaisir de découvrir le canyon de fraîcheur d'Harau mais comme je voulais rentrer avant la nuit (éviter les nids de poules et ne pas augmenter encore les risques de la route), je n'ai pas pris le temps d'un petit bain sous
les fameuses chutes qui ne sont pas de Niagara....Dommage, j'aurais du me lever a 8h00 comme d'habitude et non a 10h00.

En rentrant a l'hôtel, sans trop d'étoile mais correct car il y a un lavabo et un chiotte a la turc, j'étais très content de trouver une douche froide et de laver mes lunettes. J'avais l'impression d'avoir vécu une journée a la mine, tellement les routes sont enfumées par les échappements des pétrolettes et les feux allumes dans les champs pour brûler les mauvaises herbes ou sur les bords des routes pour accélérer la biodégradation des plastiques....

 

Le train

En ce qui concerne le train, je n’ai vu qu’une gare a Medan et des portions discontinues de rails  dans les campagnes. Le sumatrais ne doit pas aimer prendre le train.

 

 

L’HEBERGEMENT

Routard au long cours, je choisi les hôtels dont le confort se rapproche le plus de la vie courante, mais ou il y a l’eau courante. Elle ne court pas partout mais il y a toujours a minima un robinet avec un gros seau et un petit seau. Je n’ai donc pas de séance de portage d’eau sur la tête dans mon programme.

Le petit seau est multi usages; chasse d eau des wc, douche, lavabo a lessive.

 

Petite parenthèse sur ma lessive quotidienne;

J ai pris emportes des vêtements de hautes technologies, légers, aérés, et surtout qui sèchent dans la nuit pour les meilleurs, en un jour ou deux maximum pour les autres. C’est la raison pour laquelle vous me verrez toujours avec ma chemisette bleue. En grand homme, j’en ai deux mais uniquement parce que la première que j’ai achetée était un peu juste en taille et j’ai pris la même en taille supérieure.

Le soir, je mets ma tenue de gala ; chemise et pantalon anti-moustiques ou presque.

Mais le top du top dans mes fringues sont certainement mes chaussettes X-trem light garanties deux ans et que j’ai enregistrées sur internet comme on le fait après l’achat d un ordinateur ou d’un appareil photo avec numéro de série pour chaque paire!

 

Pour en revenir à mes chambres de passages, elles ont toutes l’électricité et ma petite lampe de poche solaire ne me sert qu’à trouver l’interrupteur ...ou à allumer une bougie en cas de coupure générale et temporaire du soir. Bien souvent, j ai une prise de courant pour recharger mes batteries d ipod, ordinateur ou appareil photo.

 

La literie est sobre et la couleur des draps m’évite de me poser des questions sur leur qualité blancheur. Et je fais un grand voyage de noces car tous les soirs je revêts ma moustiquaire, avec parfois au petit matin, la légère couverture fournie.

Aussi paradoxal que cela puisse paraître dans ce pays équatorial, je n’ai pas a me lancer dans une chasse aux araignées, cafards, blattes ou autres sympathiques compagnons de nuit. J’ai vu une seule blatte, le jour où un québécois m’a raconte leurs chasses du soir....

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commentaires

cleirec 21/07/2008 20:12

Bon, on part demain matin. On téléphone en arrivant.... Pense un peu à ça mon ptit gars, suite VIP avec piscine en toiture, et couteaux-fourchettes...Kenavo

Dedelagodasse 23/07/2008 14:19


Capitalistes !!!!  Moi aussi je visite des hotels de luxe ; mais a 250 US dollars la chambre, je ne fais que zieuter la gueule de la piscine.
bon je vais rejouer aux echecs avec des mecs rencontres en revenant a pieds du bus terminal vers le centre. Hier j'ai gagne.....
Bises de Bandung et bons bains


yvette 21/07/2008 18:21

tout va bien a porspoder et nous suivons ton periple avec plaisir; ici la mer est froide mais propre bisousles cousines

Dedelagodasse 23/07/2008 14:16


Pour l'instant et bien que je voyage sur une ile, j'ai vu plus de montagnes que de plages ! Un comble. Mias l'avantage est qu'il y fait plus frais.
Content de savoir que tout va bene a Porspo. J'ai envoye une carte mais ca doit mettre un ou deux mois pour arriver. L'internet est quand meme sympa pour avoir des nouvelles!
Bons baisers de Bandung (200 km sud est de Jakarta)